mercredi 3 juin 2009

Un homme, une parole !



Rien ne va plus entre Furlan et le Racing. Un petit conseil aux dirigeants du Racing, avant d'engager un nouvel entraineur assurez vous que se soit un homme d'honneur, qui assume ses paroles et ses actes et pas une lopette qui met beaucoup plus d'énergie à régler ses petites affaires personnelles et financières qu'à se mettre au service du groupe. On aurait aimé le voir aussi combatif la saison dernière au moment du désastre sportif des onze défaites consécutives qui allaient déboucher sur la descente en L2 et cette année pour secouer le collectif et apporter le petit quelque chose en plus qui manquait cruellement cette saison pour réussir la remontée.
Les supporters veulent des hommes d'honneur, attachés à notre Heimet, avec l'amour du maillot, des guerriers qui ne reculent pas, ne lâchent rien et se battent jusqu'au bout. On veut être fier de nos couleurs et notre club. On ne veut pas de mercenaires sportifs apatrides, on veut une équipe qui nous ressemble, qui ressemble à l'Alsace.
On veut un Racing alsacien, met ächti Elsasser.
On veut un Racing conquérant qui porte haut les couleurs de l'Alsace.

Allez Racing !!

AE


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Furlan prend la porte


Jean-Marc Furlan a été limogé de son poste d'entraineur de Strasbourg, qui n'a pas atteint son objectif de monter en Ligue 1. Des propos de l'entraineur du club alsacien parus dans la presse et une promesse de départ non tenue sont à l'origine de la décision des dirigeants du Racing.

Le divorce est consommé entre Strasbourg et Jean-Marc Furlan. Le club alsacien a en effet décidé de se séparer de son entraineur après l'échec du Racing dans la course à la montée en Ligue 1. Longtemps en position d'accéder à l'élite, les Strasbourgeois ont terminé à la quatrième place du classement de Ligue 2 après leur défaite à Montpellier (2-1) vendredi lors de la 38e et dernière journée du championnat. Un revers qui scelle de facto le départ de Furlan, puisqu'un accord, passé en janvier avec ses dirigeants, stipulait qu'il devait quitter le club si celui-ci n'était pas promu en Ligue 1. Le président Philippe Ginestet devait donc rencontrer son entraineur mardi pour entériner cette décision.

Mais cette rencontre n'a pas eu lieu. Furlan aurait fait savoir à son employeur par texto qu'il devait désormais gérer cette situation avec son agent, Jacques Crouzel. Avant de critiquer ses dirigeants dans la presse. "J'ai tellement été floué et méprisé dans ce club que je ne vois pas pourquoi je respecterais ma parole. Si le président veut un débat médiatique il l'aura mais je pense que je m'en sortirai beaucoup mieux que lui. J'ai des arguments pour le faire vaciller", a affirmé Furlan, par l'intermédiaire de son agent, dans les colonnes de L'Alsace. Des déclarations inacceptables aux yeux des dirigeants alsaciens. "Compte tenu des propos inadmissibles, le dossier prend une tournure administrative et passe entre les mains du directeur général", a précisé Philippe Ginestet. "Jean-Marc Furlan sera convoqué en fin de semaine prochaine pour un entretien préalable de licenciement pour faute grave", a précisé Jean-Luc Herzog, le directeur général du club

Source : Eurosport

mardi 2 juin 2009

"Alsacons" (suite)



Cet article est issu de l'excellent blog des hussards de "La Droite Strasbourgeoise". De bons articles, de bonnes plûmes, de bonnes analyses, dans un style très "anar" de droite qui n'est pas pour nous déplaire. Un bol d'air vivifiant dans le "ronron" du politiquement correct alsacien. Vous l'aurez compris, nous on aime !

AE





"Ce n'est qu'après avoir tout perdu qu'on est libre de faire ce que l'on veut"

Tyler Durden



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Mieux qu’IKEA ? L’ICA, mais c’est moins sûr


the3monkeys.jpg« Elections régionales de 2010, un sursaut alsacien ? » c’est sous ce titre que Pierre Klein annonce « urbi et orbi » le lancement de l’ICA, l’initiative culturelle alsacienne… Mieux qu’Ikea et ses meubles en kit dont on ne remet pas en cause l’efficacité, l’ICA compte en fait faire aujourd’hui en Alsace ce que le « mouvement alsacien » aurait du faire depuis plus de 60 ans : créer les conditions d’un réveil de l’Alsace.


Après une critique « flammekueche » enfin tarte à la crème des politiques dont pourtant ces hérauts ont pourtant fait la cour, Pierre Klein, seul signataire du « comité consultant » évoque une série de banalités des plus creuses : « Si la classe politique alsacienne n’a pas, à ce jour, obtenu gain de cause en démocratie par un juste combat, c’est tout simplement parce qu’elle ne l’a pas mené, divisée qu’elle est en son sein sur la question alsacienne et, inféodée qu’elle est, de surcroît, à des partis, qui pour le moins que l’on puisse dire, ne portent pas la tradition girondine. Mises à part quelques incantations épisodiques, les dirigeants alsaciens ont fait preuve de soumission, de conformisme, voire d’opportunisme. »


Le nouveau porte-parole, auquel on reconnaît un talent de plume, enfonce néanmoins ensuite des portes ouvertes au travers d’un vocable dépassé qui ressemble à un concours d’éloquence de l’après-guerre: « Les Alsaciens se trouvent plus que jamais placés devant une alternative : vivre leur altérité et affirmer leur personnalité nourrie de culture bilingue ou se conformer au modèle imposé par ceux qui dominent les lieux où se vit la condition alsacienne. En fait, l’alternative ne leur est pas offerte. Il s’agit donc, en premier lieu, de conquérir progressivement et par une démarche démocratique, la maîtrise de notre avenir, en particulier culturel. Une telle démarche est longue et difficile. Elle implique un engagement individuel et collectif. Nous n’obtiendrons satisfaction que par un profond changement des concepts, des modes de gouvernance et des rapports politiques actuels caractérisés par la mise sous tutelle du fait régional. La tâche est immense. Elle ne pourra s’accomplir que s’il est possible d’organiser un véritable débat dans l’espace public. Nous verrons bien où se trouvent les vrais démocrates. ».


Pas sur que l’on comprenne son propos dans le Sundgau ou dans l’Alsace bossue !

Et la mélodie larmoyante de continuer et continuer … pour nous dire qu’une réaction s’impose. : "Nous le savons bien, on ne naît pas Alsacien et le meilleur moyen pour qu’on puisse le (re)devenir ; c’est encore de prendre notre avenir en main. L’élection régionale à venir en est un des moyens. Aussi, nous appelons à un grand rassemblement de toutes les Alsaciennes et de tous les Alsaciens qui partagent nos idées à une action politique commune. La politique est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux seuls politiques. Il faut y aller nous-mêmes."


Si cette sympathique Bewejung füer d'Zuekunft vom Elsàss/elsässiche Bürgerinitiative für Einheit in der Vielfalt, pourrait être attirante, force est de constater qu’elle est déjà elle-même pétrie d’un vocabulaire politiquement-correct.

Aucun des sujet qui touchent les Alsaciens au quotidien n’est évoqué, aucune problématique géopolitique ou ayant des conséquences migratoires n’est supposée. Enfin, avant même d’unir, ce rassemblement commence par montrer du doigt ceux qui ne seraient pas « régionalistement correcte » ou pire « suspect de droitisme ».

D’ailleurs, les principes fondamentaux de l’adhésion sont plus que clairs (avec nos commentaires en prime...) :


Charte d’adhésion


1. Nous voulons décider en Alsace de l’avenir de l’Alsace selon le principe de subsidiarité et revendiquons un véritable pouvoir régional : Voilà qui est fort pour des gens qui n’ont rien dit de la sorte durant les 60 dernières années


2. Nous demandons d’ores et déjà l’exercice du droit à l’expérimentation et la fusion des deux départements et de la région : Voilà qui est novateur alors que toutes les formations sauf peut-être le MPF sont d’accord


3. Notre démarche se veut démocratique, régionale, sociale et écologique : Voilà qui est limpide, il manque pourtant les adjectifs « centriste, humaniste, rhénane, européenne, juste et droitdelhommiste »


4. Nous nous rattachons au principe d’union dans la diversité, qu’elle soit alsacienne, française ou européenne : Tous différents, tous égaux, naturellement et cette diversité qui est déjà un déni de sa propre alterité


5. Nous rejetons toute forme d’extrémisme : Voilà qui fera rire les Corses, les Bretons et même les Parisiens, sachant que vu de Paris, tout régionalisme est un extémisme.


6. Sans constituer de parti politique, nous avons notamment pour objectif de constituer, à quelques-uns d’entre-nous, une liste aux élections régionales sous nos propres couleurs indépendamment de toute structure politique existante : Voilà un beau credo digne du Hans Im Schnockeloch qui voudrait faire de la politique pour être élu et qui regrette de ne pas l’être car il n’aime pas la politique.




Cette initiative ne nous fait même pas rire. Comment ne pas sourire en voyant certains retraités heureux et pensionnés désormais, se grimer d’habits révolutionnaires alors qu’ils vivent des fruits du confort républicain. Lorsque les collectivités auront rappeler certains à l’ordre en raison de subventions versées, lorsque les partis auront rappelé les leurs à la disciplines partisane, on mesurera l’impact de l’ICA.

A raison de 10 €, l’adhésion, il faudrait 50.000 membres pour mener une campagne régionale digne de ce nom.


Eric Neustadt
La Droite Strasbourgeoise

lundi 1 juin 2009

31 mai - La fête nationale alsacienne a son jour



Suite à la défaite française de 1871 et la signature du traité de Francfort, l’Alsace-Lorraine est directement incorporée à l’Empire allemand, devenant Reichsland Elsass-Lothringen/terre d'Empire. Contrairement autres Etats composant l'Empire, elle ne bénéfice alors d’aucune souveraineté. Le problème est dès lors posé. Comment intégrer à l'Allemagne récemment unifiée une région germanique par ses mœurs, son expression et son Histoire mais coupée politiquement de cette dernière depuis deux siècles? Un long processus se dessine...

Le Landesausschuss

Ce n’est qu'après la publication d’un décret impérial du 29 octobre 1874 qu’une délégation régionale nommée Landesausschuss composée de 30 membres est mise en place. Les membres du Landesausschuss ne sont pas directement élus par le peuple mais sont nommés par les conseils généraux/Bezirkstage. Sont élus 3 représentants pour la Lorraine et 10 chacun pour la Basse-Alsace (Unterelsass) et la Haute-Alsace (Oberelsass). En 1879, la délégation est élargie à 58 membres, dont 11 élus pour la Lorraine, 10 pour la Haute-Alsace et 13 pour la Basse-Alsace. Les villes-arrondissement (kreiesfreie Städte) de Strasbourg/Strassburg, Colmar/Kolmar, Mulhouse/Mülhausen et Metz élisent chacune 1 délégué. Sont aussi élus au suffrage indirect 20 représentants d’arrondissement (Landkreisen).

Le Landesausschuss ne remplit pour le moment qu’une fonction consultative. Le pouvoir est soumis à l’Empereur par le biais de son représentant, le Statthalter (gouverneur) demeurant à Strassburg/Strasbourg. Dès 1877, le Landesausschuss obtient un pouvoir législatif ainsi qu’un droit budgétaire (Haushaltrecht) puis en 1879, il obtient également le droit d’initiative législative. Les lois doivent cependant être ratifiées par le Bundesrat/Conseil fédéral de l’Empire.

Palais du Landesausschuss/Landtag

Une marche vers l'émancipation politique

Le 31 mai 1911 et pour la première fois de son histoire entre en vigueur la Constitution (Landesverfassung) du Reichsland Elsass-Lothringen. Le Landesausschuss est remplacé par un Landtag, véritable parlement régional. Elsass-Lothringen devient Bundesstaat de l’Empire.


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