dimanche 24 janvier 2010

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Nous déménageons. Retrouvez notre équipe sur le réseau alsacien de Unsri Heimet.




mardi 21 juillet 2009

Ghjurnate Internaziunale di CORTI



Les ghjurnate se dérouleront les 7, 8 et 9 août...



mercredi 3 juin 2009

Un homme, une parole !



Rien ne va plus entre Furlan et le Racing. Un petit conseil aux dirigeants du Racing, avant d'engager un nouvel entraineur assurez vous que se soit un homme d'honneur, qui assume ses paroles et ses actes et pas une lopette qui met beaucoup plus d'énergie à régler ses petites affaires personnelles et financières qu'à se mettre au service du groupe. On aurait aimé le voir aussi combatif la saison dernière au moment du désastre sportif des onze défaites consécutives qui allaient déboucher sur la descente en L2 et cette année pour secouer le collectif et apporter le petit quelque chose en plus qui manquait cruellement cette saison pour réussir la remontée.
Les supporters veulent des hommes d'honneur, attachés à notre Heimet, avec l'amour du maillot, des guerriers qui ne reculent pas, ne lâchent rien et se battent jusqu'au bout. On veut être fier de nos couleurs et notre club. On ne veut pas de mercenaires sportifs apatrides, on veut une équipe qui nous ressemble, qui ressemble à l'Alsace.
On veut un Racing alsacien, met ächti Elsasser.
On veut un Racing conquérant qui porte haut les couleurs de l'Alsace.

Allez Racing !!

AE


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Furlan prend la porte


Jean-Marc Furlan a été limogé de son poste d'entraineur de Strasbourg, qui n'a pas atteint son objectif de monter en Ligue 1. Des propos de l'entraineur du club alsacien parus dans la presse et une promesse de départ non tenue sont à l'origine de la décision des dirigeants du Racing.

Le divorce est consommé entre Strasbourg et Jean-Marc Furlan. Le club alsacien a en effet décidé de se séparer de son entraineur après l'échec du Racing dans la course à la montée en Ligue 1. Longtemps en position d'accéder à l'élite, les Strasbourgeois ont terminé à la quatrième place du classement de Ligue 2 après leur défaite à Montpellier (2-1) vendredi lors de la 38e et dernière journée du championnat. Un revers qui scelle de facto le départ de Furlan, puisqu'un accord, passé en janvier avec ses dirigeants, stipulait qu'il devait quitter le club si celui-ci n'était pas promu en Ligue 1. Le président Philippe Ginestet devait donc rencontrer son entraineur mardi pour entériner cette décision.

Mais cette rencontre n'a pas eu lieu. Furlan aurait fait savoir à son employeur par texto qu'il devait désormais gérer cette situation avec son agent, Jacques Crouzel. Avant de critiquer ses dirigeants dans la presse. "J'ai tellement été floué et méprisé dans ce club que je ne vois pas pourquoi je respecterais ma parole. Si le président veut un débat médiatique il l'aura mais je pense que je m'en sortirai beaucoup mieux que lui. J'ai des arguments pour le faire vaciller", a affirmé Furlan, par l'intermédiaire de son agent, dans les colonnes de L'Alsace. Des déclarations inacceptables aux yeux des dirigeants alsaciens. "Compte tenu des propos inadmissibles, le dossier prend une tournure administrative et passe entre les mains du directeur général", a précisé Philippe Ginestet. "Jean-Marc Furlan sera convoqué en fin de semaine prochaine pour un entretien préalable de licenciement pour faute grave", a précisé Jean-Luc Herzog, le directeur général du club

Source : Eurosport

mardi 2 juin 2009

"Alsacons" (suite)



Cet article est issu de l'excellent blog des hussards de "La Droite Strasbourgeoise". De bons articles, de bonnes plûmes, de bonnes analyses, dans un style très "anar" de droite qui n'est pas pour nous déplaire. Un bol d'air vivifiant dans le "ronron" du politiquement correct alsacien. Vous l'aurez compris, nous on aime !

AE





"Ce n'est qu'après avoir tout perdu qu'on est libre de faire ce que l'on veut"

Tyler Durden



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Mieux qu’IKEA ? L’ICA, mais c’est moins sûr


the3monkeys.jpg« Elections régionales de 2010, un sursaut alsacien ? » c’est sous ce titre que Pierre Klein annonce « urbi et orbi » le lancement de l’ICA, l’initiative culturelle alsacienne… Mieux qu’Ikea et ses meubles en kit dont on ne remet pas en cause l’efficacité, l’ICA compte en fait faire aujourd’hui en Alsace ce que le « mouvement alsacien » aurait du faire depuis plus de 60 ans : créer les conditions d’un réveil de l’Alsace.


Après une critique « flammekueche » enfin tarte à la crème des politiques dont pourtant ces hérauts ont pourtant fait la cour, Pierre Klein, seul signataire du « comité consultant » évoque une série de banalités des plus creuses : « Si la classe politique alsacienne n’a pas, à ce jour, obtenu gain de cause en démocratie par un juste combat, c’est tout simplement parce qu’elle ne l’a pas mené, divisée qu’elle est en son sein sur la question alsacienne et, inféodée qu’elle est, de surcroît, à des partis, qui pour le moins que l’on puisse dire, ne portent pas la tradition girondine. Mises à part quelques incantations épisodiques, les dirigeants alsaciens ont fait preuve de soumission, de conformisme, voire d’opportunisme. »


Le nouveau porte-parole, auquel on reconnaît un talent de plume, enfonce néanmoins ensuite des portes ouvertes au travers d’un vocable dépassé qui ressemble à un concours d’éloquence de l’après-guerre: « Les Alsaciens se trouvent plus que jamais placés devant une alternative : vivre leur altérité et affirmer leur personnalité nourrie de culture bilingue ou se conformer au modèle imposé par ceux qui dominent les lieux où se vit la condition alsacienne. En fait, l’alternative ne leur est pas offerte. Il s’agit donc, en premier lieu, de conquérir progressivement et par une démarche démocratique, la maîtrise de notre avenir, en particulier culturel. Une telle démarche est longue et difficile. Elle implique un engagement individuel et collectif. Nous n’obtiendrons satisfaction que par un profond changement des concepts, des modes de gouvernance et des rapports politiques actuels caractérisés par la mise sous tutelle du fait régional. La tâche est immense. Elle ne pourra s’accomplir que s’il est possible d’organiser un véritable débat dans l’espace public. Nous verrons bien où se trouvent les vrais démocrates. ».


Pas sur que l’on comprenne son propos dans le Sundgau ou dans l’Alsace bossue !

Et la mélodie larmoyante de continuer et continuer … pour nous dire qu’une réaction s’impose. : "Nous le savons bien, on ne naît pas Alsacien et le meilleur moyen pour qu’on puisse le (re)devenir ; c’est encore de prendre notre avenir en main. L’élection régionale à venir en est un des moyens. Aussi, nous appelons à un grand rassemblement de toutes les Alsaciennes et de tous les Alsaciens qui partagent nos idées à une action politique commune. La politique est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux seuls politiques. Il faut y aller nous-mêmes."


Si cette sympathique Bewejung füer d'Zuekunft vom Elsàss/elsässiche Bürgerinitiative für Einheit in der Vielfalt, pourrait être attirante, force est de constater qu’elle est déjà elle-même pétrie d’un vocabulaire politiquement-correct.

Aucun des sujet qui touchent les Alsaciens au quotidien n’est évoqué, aucune problématique géopolitique ou ayant des conséquences migratoires n’est supposée. Enfin, avant même d’unir, ce rassemblement commence par montrer du doigt ceux qui ne seraient pas « régionalistement correcte » ou pire « suspect de droitisme ».

D’ailleurs, les principes fondamentaux de l’adhésion sont plus que clairs (avec nos commentaires en prime...) :


Charte d’adhésion


1. Nous voulons décider en Alsace de l’avenir de l’Alsace selon le principe de subsidiarité et revendiquons un véritable pouvoir régional : Voilà qui est fort pour des gens qui n’ont rien dit de la sorte durant les 60 dernières années


2. Nous demandons d’ores et déjà l’exercice du droit à l’expérimentation et la fusion des deux départements et de la région : Voilà qui est novateur alors que toutes les formations sauf peut-être le MPF sont d’accord


3. Notre démarche se veut démocratique, régionale, sociale et écologique : Voilà qui est limpide, il manque pourtant les adjectifs « centriste, humaniste, rhénane, européenne, juste et droitdelhommiste »


4. Nous nous rattachons au principe d’union dans la diversité, qu’elle soit alsacienne, française ou européenne : Tous différents, tous égaux, naturellement et cette diversité qui est déjà un déni de sa propre alterité


5. Nous rejetons toute forme d’extrémisme : Voilà qui fera rire les Corses, les Bretons et même les Parisiens, sachant que vu de Paris, tout régionalisme est un extémisme.


6. Sans constituer de parti politique, nous avons notamment pour objectif de constituer, à quelques-uns d’entre-nous, une liste aux élections régionales sous nos propres couleurs indépendamment de toute structure politique existante : Voilà un beau credo digne du Hans Im Schnockeloch qui voudrait faire de la politique pour être élu et qui regrette de ne pas l’être car il n’aime pas la politique.




Cette initiative ne nous fait même pas rire. Comment ne pas sourire en voyant certains retraités heureux et pensionnés désormais, se grimer d’habits révolutionnaires alors qu’ils vivent des fruits du confort républicain. Lorsque les collectivités auront rappeler certains à l’ordre en raison de subventions versées, lorsque les partis auront rappelé les leurs à la disciplines partisane, on mesurera l’impact de l’ICA.

A raison de 10 €, l’adhésion, il faudrait 50.000 membres pour mener une campagne régionale digne de ce nom.


Eric Neustadt
La Droite Strasbourgeoise

lundi 1 juin 2009

31 mai - La fête nationale alsacienne a son jour



Suite à la défaite française de 1871 et la signature du traité de Francfort, l’Alsace-Lorraine est directement incorporée à l’Empire allemand, devenant Reichsland Elsass-Lothringen/terre d'Empire. Contrairement autres Etats composant l'Empire, elle ne bénéfice alors d’aucune souveraineté. Le problème est dès lors posé. Comment intégrer à l'Allemagne récemment unifiée une région germanique par ses mœurs, son expression et son Histoire mais coupée politiquement de cette dernière depuis deux siècles? Un long processus se dessine...

Le Landesausschuss

Ce n’est qu'après la publication d’un décret impérial du 29 octobre 1874 qu’une délégation régionale nommée Landesausschuss composée de 30 membres est mise en place. Les membres du Landesausschuss ne sont pas directement élus par le peuple mais sont nommés par les conseils généraux/Bezirkstage. Sont élus 3 représentants pour la Lorraine et 10 chacun pour la Basse-Alsace (Unterelsass) et la Haute-Alsace (Oberelsass). En 1879, la délégation est élargie à 58 membres, dont 11 élus pour la Lorraine, 10 pour la Haute-Alsace et 13 pour la Basse-Alsace. Les villes-arrondissement (kreiesfreie Städte) de Strasbourg/Strassburg, Colmar/Kolmar, Mulhouse/Mülhausen et Metz élisent chacune 1 délégué. Sont aussi élus au suffrage indirect 20 représentants d’arrondissement (Landkreisen).

Le Landesausschuss ne remplit pour le moment qu’une fonction consultative. Le pouvoir est soumis à l’Empereur par le biais de son représentant, le Statthalter (gouverneur) demeurant à Strassburg/Strasbourg. Dès 1877, le Landesausschuss obtient un pouvoir législatif ainsi qu’un droit budgétaire (Haushaltrecht) puis en 1879, il obtient également le droit d’initiative législative. Les lois doivent cependant être ratifiées par le Bundesrat/Conseil fédéral de l’Empire.

Palais du Landesausschuss/Landtag

Une marche vers l'émancipation politique

Le 31 mai 1911 et pour la première fois de son histoire entre en vigueur la Constitution (Landesverfassung) du Reichsland Elsass-Lothringen. Le Landesausschuss est remplacé par un Landtag, véritable parlement régional. Elsass-Lothringen devient Bundesstaat de l’Empire.


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mardi 19 mai 2009

"Alsacons"



« Les Alsaciens, qui sont-ils ? Ils s’appellent Muller, Meyer, Schmitt, Lévy, Dupont et Pedrazzani, Rodrigo, Kaczmarek, Topçu, Mekhloufi et Abou Diaf : ils sont au pays depuis cent ans, depuis hier, ils y viendront demain. Les « anciens » Alsaciens ont repeuplé le pays après la guerre de Trente Ans, venant de Suisse, du Tyrol, de Picardie. Plus tard, les Calabrais ont creusé « nos » canaux, les Polonais ont extrait la potasse. Aujourd’hui, les Maghrébins construisent « nos » routes, les Turcs ravalent « nos » maisons. Et dans les sports les Africains défendent « nos » couleurs…»


André Weckmann
Écrivain, romancier et poète d’un peuple imaginaire







S'Elsass ??...wàs esch dàs ??


Voici un exemple parmi d’autres de l’ethno-masochisme ambiant.
Mettre aussi puérilement nos frères autrichiens ou suisses et nos cousins européens au même niveau que les populations extra européennes, africaines, maghrébines ou turques, sans tenir compte des époques et du contexte politique et culturel, il fallait oser. Mais "les (alsa)cons ça osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît” comme dirait Audiard.

D’un coté ils se plaignent de la disparition programmée de l’Elsasserditsch et de la culture alsacienne et de l’autre ils vont jusqu’à nier la propre existence de l’alsacien en tant que peuple. Bref pour eux l’alsacien n’existe pas.
Ces gens, se sont les cultureux autoproclamés “défenseurs de la culture alsacienne”. Pas étonnant que l’ethnocide des alsaciens se passent dans l’indifférence générale. Avec de tels “guerriers” la république, une et indivisible, et les jacobins peuvent continuer tranquillement leur sale besogne. En plus ils sont déjà convertis à la toute dernière “trouvaille” de l’universalisme républicain français, à savoir la nouvelle religion du métissage.
Il faudra qu’on nous explique comment convaincre les alsaciens et surtout la jeunesse de sauver ou au moins faire vivre leur langue et leur culture si soi même on a déjà abdiqué et pire, fait allégeance à “l’ennemi”.
Bande de pleutres !!!
Quand on voit le résultat catastrophique de leur “action” culturelle depuis 50 ans, nous ne pouvons dire qu’une chose : Weg met d’àlti Plunder !


AE




samedi 16 mai 2009

Thomas Dutronc, a güata Karla






“...On a aussi beaucoup parlé des dérives mafieuses nationalistes, et évidemment certaines violences ont été plus que déplorables, l’horreur sans nom ayant été atteinte avec l’assassinat du préfet Erignac. C’est l’affreux revers de la médaille, les dommages collatéraux comme disent les américains… Il y a eu si peu de victimes dans toutes ces affaires d’attentats, c’était la désastreuse exception qui confirme la règle… Malgré tout, il faut bien comprendre que sans la prise de conscience des années 70, la côte Corse serait complètement bétonnée. L’âme corse, perdue. Si, dans les années 50, les corses ne s’étaient pas soulevés contre l’état, tandis que d’autres au contraire pensaient que c’était pour le mieux, les essais nucléaires se seraient déroulés à 20kms de Calvi, à l’Argentella plutôt qu’à Mururoa. On voit bien que l’état n’a pas toujours raison. Et tant mieux si certains corses ont le courage de lui opposer la force quand il déraille trop…”



“...Ça devient une obsession, nous sommes en tournée dans toute la France et je pense toujours à la Corse comme à une récompense méritée après tout ce travail : pouvoir aller au village, respirer, me détendre… Dans cette ambiance… Comment dire ? Je me sens en sécurité en Corse, protégé du monde moderne et de sa plate connerie « consensuelle ». Je ne dis pas qu’il n’y a pas de « cons » en Corse, mais même la connerie chez vous, a du caractère et des couleurs ! On se sent « petit » aussi en Corse devant l’immensité de la mer, de la montagne et l’orgueil, l’égocentrisme des hommes disparaît, se changeant en fierté, en altruisme. Même la mort fait moins peur là-bas. Pour ce qui est des femmes, j’y pense beaucoup c’est vrai, mais la différence avec la Corse c’est qu’on ne badine pas avec elle ! C’est la passion, l’amour vrai ou rien !...”




Source : A Nazione

le site de Thomas Dutronc





vendredi 15 mai 2009

Misère de la contestation



"Opposition" devant le Strissel...

Un troupeau de punks à chien accompagné de "pétasses" hystériques dégueulant leurs tripes comme de vieilles truies qu'on égorge.
Faut il en rire ou en pleurer...ou en pleurer de rire !?

AE




lundi 11 mai 2009

Dîner-débat, Bloc Identitaire & Alsace d'Abord



Campagne des européennes : le Bloc identitaire invité par Alsace d’Abord





Dans le cadre des élections européennes, les mouvements régionalistes et identitaires font entendre leur voix.

Alsace d’Abord reçoit Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire, le mercredi 13 mai 2009. Venez participer au dîner-débat qui aura lieu à Strasbourg à 20 heures.




L’Europe que nous voulons : identité, solidarité, puissance.
L’Europe de la défense : quelle place dans ces élections ?

Intervenants :
- Fabrice Robert : Président du Bloc Identitaire
- Général Alain Voelckel (CR), lauréat de l’Institut
- Jacques Cordonnier, Président d’Alsace d’Abord


Participation : 25 Euros par personne (Repas + conférence)

Contact ici



dimanche 10 mai 2009

La psychanalise de l'Alsace



"Ainsi,quelque paradoxe que cela puisse paraitre, alors que l'on est obligé de voir dans les formes chauvines du patriotisme alsacien une manifestation de tendances germanique, l'autonomisme représente une attitude profondément empreinte d'esprit français."

"Le patriote sera d'autant plus germanique dans son comportement, qu'il se montrera plus français dans ses idées, inversement l'autonomiste qui parlera à longueur de journée de son attachement à ses traditions germaniques comptera parmi les Alsaciens les plus françisés."





vendredi 8 mai 2009

Les affaires sont les affaires ! (suite)



L’antiracisme, un business comme un autre !

C’était donc lui !!
Finalement ils ont vendu la mèche...sachez donc que pour avoir Thuram pour une leçon d’antiracisme c’est 20 000€ la séance. Le fin mot de l’histoire est dans les DNA mais nous nous étions déjà fait l’écho de cette affaire le 9 avril dernier quand le nom de l’invité surprise était soigneusement tenu secret.
Bas les masques et faites circuler l’info pour dénoncer les donneurs de leçon professionnels !

AE

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Les refus de Thuram


Adrien Zeller (président du Conseil régional d’Alsace) avait invité l’ex-footballeur Lilian Thuram, 142 sélections en équipe de France, membre du Haut-Conseil à l’intégration, connu pour ses engagements contre le racisme, à venir témoigner face à des lycéens, pour la clôture du Mois de l’Autre. [sic]
Thuram a répondu avec un tarif : 20 000 € pour une intervention d’une heure et demie. La Région a fait une nouvelle tentative en expliquant le sens de la démarche qu’elle mène auprès des jeunes, avec le rectorat, en faveur de la tolérance (…)
“On ne vit pas dans le même monde” a soupiré Zeller.

Source : DNA

mercredi 29 avril 2009

Gross Pàris



Le chiffre du jour : 35 milliards d’euros (!!!) fer d’Pàriser


Mais attention 35 milliards uniquement pour les transports en Ile-de-France sur douze ans. On n’ose pas imaginer les chiffres si on ajoute toutes les dépenses nécessaires pour maintenir le “prestige” et le train de vie de la “ville lumière”. Pas besoin d’en être une, une lumière, pour comprendre que c’est l'ensemble des contribuables qui l’entretiennent depuis des années et qui vont continuer à financer ce “gross Pàris” du 21ème siècle.
Et que se soit Sarkozy en personne qui dévoile le projet en dit long sur le fonctionnement de cette République monarchique.
C’est bien la preuve du vampirisme parisien dans tous les secteurs. Rien n’est trop beau pour elle. Mais pour que la capital brille de mille feux, nous on étouffe dans cette République jacobine et parisienne.

EN SORTIR POUR S’EN SORTIR...et le plus tôt sera le mieux, nous en avons les moyens, il faut y croire.
Gardons nos impôts en Alsace et administrons nous nous même. Que cesse le racket !
Plus un centime à l’État, plus un centime à Paris.

AE


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PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy devait lever mercredi une partie des mystères du Grand Paris en annonçant 35 milliards d'euros d'investissements dans les transports en Ile-de-France à réaliser en douze ans, pour mettre un terme à la galère que vivent souvent les Franciliens dans leurs déplacements.

Le président de la République, en inaugurant l'exposition des travaux des dix équipes d'architectes qu'il a fait plancher, devait donner son aval en matière de transports aux projets du secrétaire d'Etat Christian Blanc et aussi à ceux du président PS de la région Jean-Paul Huchon.

Il a dit oui au métro autour de Paris, le "grand huit" de M. Blanc (21 milliards d'euros) qui reliera des pôles d'activité (Roissy, Orly, La Défense, Saclay, Massy, Clichy-Montfermeil, Noisy, grand hub multimodal à Pleyel...) et les principaux centres d'habitat. Son tracé recoupe une grande partie du projet Arc-Express-Métrophérique RATP-région.

Mais il a également donné son feu vert à la poursuite des projets "déjà dans les tuyaux" et ceux prévus par M. Huchon dans un plan de juin 2008 (RER A, B, C, D, changement du matériel roulant, prolongement de lignes de métro, de tramways et du RER E Eole,..). Le RER E, qui devait relier La Défense, ira même jusqu'à Mantes.

Cauchemar des Parisiens, la 13 sera désaturée par le prolongement de la ligne automatique 14, qui sera incluse dans les 21 milliards.

Long de 130 km environ, le réseau automatique, "pour l'essentiel souterrain", "maillera les terminaisons de métro". Il fonctionnera jour et nuit à au moins 80 km/h. Son tracé exact sera finalisé dans les deux mois.

L'objectif est de "parvenir à des temps de parcours dans l'agglomération de l'ordre de 30 minutes, quel que soit le lieu d'où on part".

Des outils juridiques et financiers seront mis en place pour lancer les chantiers "dès 2012".

Le financement de l'opération et sa répartition ne sont pas bouclés. "On est certain que c'est finançable, ça tient la route", indique-t-on à l'Elysée.

Si l'on n'écarte pas l'idée d'un partenariat public-privé, on énumère plusieurs pistes: "versement transport" des entreprises, taxation des plus values foncières, tarifs, subventions publiques, zonage de tarification, "surface commerciale des gares"....

Souhaitant que la région-capitale "tienne tout son rang parmi les villes-monde, moteurs du développement, de l'innovation, de la recherche", M. Sarkozy présentera trois autres objectifs, dont "la relance de la réflexion sur la ville".

Il s'agit "d'imaginer la ville du XXIème siècle, durable", conjuguant "très grande densité urbaine" et "modes de fonctionnement économes en énergie", avec la "réapparition de monuments".

Les projets des architectes, "véritable trésor", seront "des éléments de réflexion au pot". Il ne s'agit pas de confier l'aménagement de la métropole à un seul, mais de "fournir leurs idées aux décideurs".

Des textes vont cependant "permettre aux architectes de s'impliquer davantage dans la conduite des projets" urbains.

M. Sarkozy devait affirmer sa "volonté de mettre un terme à la banlieue", "pour qu'elle soit partie intégrante de Paris".

Le chef de l'Etat n'abordera pas la future gouvernance du Grand Paris, souhaitant d'abord "doter Paris d'un projet".

Il fixera comme objectif de "doubler le nombre de logements produits dans la métropole parisienne pour en livrer de l'ordre de 70.000 par an".

Il veut aussi créer "un million d'emplois supplémentaires dans la région en 20 ans", grâce au "développement de toutes les potentialités de la région-capitale" et à des "territoires de projets".