Les ghjurnate se dérouleront les 7, 8 et 9 août...
Ghjurnate Internaziunale 2009 CORSICA LIBERA
envoyé par Corsica_Libera. - L'info internationale vidéo.
Les ghjurnate se dérouleront les 7, 8 et 9 août...
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Rien ne va plus entre Furlan et le Racing. Un petit conseil aux dirigeants du Racing, avant d'engager un nouvel entraineur assurez vous que se soit un homme d'honneur, qui assume ses paroles et ses actes et pas une lopette qui met beaucoup plus d'énergie à régler ses petites affaires personnelles et financières qu'à se mettre au service du groupe. On aurait aimé le voir aussi combatif la saison dernière au moment du désastre sportif des onze défaites consécutives qui allaient déboucher sur la descente en L2 et cette année pour secouer le collectif et apporter le petit quelque chose en plus qui manquait cruellement cette saison pour réussir la remontée.
Les supporters veulent des hommes d'honneur, attachés à notre Heimet, avec l'amour du maillot, des guerriers qui ne reculent pas, ne lâchent rien et se battent jusqu'au bout. On veut être fier de nos couleurs et notre club. On ne veut pas de mercenaires sportifs apatrides, on veut une équipe qui nous ressemble, qui ressemble à l'Alsace.
On veut un Racing alsacien, met ächti Elsasser.
On veut un Racing conquérant qui porte haut les couleurs de l'Alsace.
Allez Racing !!
AE
Le divorce est consommé entre Strasbourg et Jean-Marc Furlan. Le club alsacien a en effet décidé de se séparer de son entraineur après l'échec du Racing dans la course à la montée en Ligue 1. Longtemps en position d'accéder à l'élite, les Strasbourgeois ont terminé à la quatrième place du classement de Ligue 2 après leur défaite à Montpellier (2-1) vendredi lors de la 38e et dernière journée du championnat. Un revers qui scelle de facto le départ de Furlan, puisqu'un accord, passé en janvier avec ses dirigeants, stipulait qu'il devait quitter le club si celui-ci n'était pas promu en Ligue 1. Le président Philippe Ginestet devait donc rencontrer son entraineur mardi pour entériner cette décision.
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Cet article est issu de l'excellent blog des hussards de "La Droite Strasbourgeoise". De bons articles, de bonnes plûmes, de bonnes analyses, dans un style très "anar" de droite qui n'est pas pour nous déplaire. Un bol d'air vivifiant dans le "ronron" du politiquement correct alsacien. Vous l'aurez compris, nous on aime !
AE
« Elections régionales de 2010, un sursaut alsacien ? » c’est sous ce titre que Pierre Klein annonce « urbi et orbi » le lancement de l’ICA, l’initiative culturelle alsacienne… Mieux qu’Ikea et ses meubles en kit dont on ne remet pas en cause l’efficacité, l’ICA compte en fait faire aujourd’hui en Alsace ce que le « mouvement alsacien » aurait du faire depuis plus de 60 ans : créer les conditions d’un réveil de l’Alsace.
Après une critique « flammekueche » enfin tarte à la crème des politiques dont pourtant ces hérauts ont pourtant fait la cour, Pierre Klein, seul signataire du « comité consultant » évoque une série de banalités des plus creuses : « Si la classe politique alsacienne n’a pas, à ce jour, obtenu gain de cause en démocratie par un juste combat, c’est tout simplement parce qu’elle ne l’a pas mené, divisée qu’elle est en son sein sur la question alsacienne et, inféodée qu’elle est, de surcroît, à des partis, qui pour le moins que l’on puisse dire, ne portent pas la tradition girondine. Mises à part quelques incantations épisodiques, les dirigeants alsaciens ont fait preuve de soumission, de conformisme, voire d’opportunisme. »
Le nouveau porte-parole, auquel on reconnaît un talent de plume, enfonce néanmoins ensuite des portes ouvertes au travers d’un vocable dépassé qui ressemble à un concours d’éloquence de l’après-guerre: « Les Alsaciens se trouvent plus que jamais placés devant une alternative : vivre leur altérité et affirmer leur personnalité nourrie de culture bilingue ou se conformer au modèle imposé par ceux qui dominent les lieux où se vit la condition alsacienne. En fait, l’alternative ne leur est pas offerte. Il s’agit donc, en premier lieu, de conquérir progressivement et par une démarche démocratique, la maîtrise de notre avenir, en particulier culturel. Une telle démarche est longue et difficile. Elle implique un engagement individuel et collectif. Nous n’obtiendrons satisfaction que par un profond changement des concepts, des modes de gouvernance et des rapports politiques actuels caractérisés par la mise sous tutelle du fait régional. La tâche est immense. Elle ne pourra s’accomplir que s’il est possible d’organiser un véritable débat dans l’espace public. Nous verrons bien où se trouvent les vrais démocrates. ».
Pas sur que l’on comprenne son propos dans le Sundgau ou dans l’Alsace bossue !
Et la mélodie larmoyante de continuer et continuer … pour nous dire qu’une réaction s’impose. : "Nous le savons bien, on ne naît pas Alsacien et le meilleur moyen pour qu’on puisse le (re)devenir ; c’est encore de prendre notre avenir en main. L’élection régionale à venir en est un des moyens. Aussi, nous appelons à un grand rassemblement de toutes les Alsaciennes et de tous les Alsaciens qui partagent nos idées à une action politique commune. La politique est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux seuls politiques. Il faut y aller nous-mêmes."
Si cette sympathique Bewejung füer d'Zuekunft vom Elsàss/elsässiche Bürgerinitiative für Einheit in der Vielfalt, pourrait être attirante, force est de constater qu’elle est déjà elle-même pétrie d’un vocabulaire politiquement-correct.
Aucun des sujet qui touchent les Alsaciens au quotidien n’est évoqué, aucune problématique géopolitique ou ayant des conséquences migratoires n’est supposée. Enfin, avant même d’unir, ce rassemblement commence par montrer du doigt ceux qui ne seraient pas « régionalistement correcte » ou pire « suspect de droitisme ».
D’ailleurs, les principes fondamentaux de l’adhésion sont plus que clairs (avec nos commentaires en prime...) :
Charte d’adhésion
1. Nous voulons décider en Alsace de l’avenir de l’Alsace selon le principe de subsidiarité et revendiquons un véritable pouvoir régional : Voilà qui est fort pour des gens qui n’ont rien dit de la sorte durant les 60 dernières années
2. Nous demandons d’ores et déjà l’exercice du droit à l’expérimentation et la fusion des deux départements et de la région : Voilà qui est novateur alors que toutes les formations sauf peut-être le MPF sont d’accord
3. Notre démarche se veut démocratique, régionale, sociale et écologique : Voilà qui est limpide, il manque pourtant les adjectifs « centriste, humaniste, rhénane, européenne, juste et droitdelhommiste »
4. Nous nous rattachons au principe d’union dans la diversité, qu’elle soit alsacienne, française ou européenne : Tous différents, tous égaux, naturellement et cette diversité qui est déjà un déni de sa propre alterité
5. Nous rejetons toute forme d’extrémisme : Voilà qui fera rire les Corses, les Bretons et même les Parisiens, sachant que vu de Paris, tout régionalisme est un extémisme.
6. Sans constituer de parti politique, nous avons notamment pour objectif de constituer, à quelques-uns d’entre-nous, une liste aux élections régionales sous nos propres couleurs indépendamment de toute structure politique existante : Voilà un beau credo digne du Hans Im Schnockeloch qui voudrait faire de la politique pour être élu et qui regrette de ne pas l’être car il n’aime pas la politique.
Cette initiative ne nous fait même pas rire. Comment ne pas sourire en voyant certains retraités heureux et pensionnés désormais, se grimer d’habits révolutionnaires alors qu’ils vivent des fruits du confort républicain. Lorsque les collectivités auront rappeler certains à l’ordre en raison de subventions versées, lorsque les partis auront rappelé les leurs à la disciplines partisane, on mesurera l’impact de l’ICA.
A raison de 10 €, l’adhésion, il faudrait 50.000 membres pour mener une campagne régionale digne de ce nom.
Eric Neustadt
La Droite Strasbourgeoise
Le Landesausschuss ne remplit pour le moment qu’une fonction consultative. Le pouvoir est soumis à l’Empereur par le biais de son représentant, le Statthalter (gouverneur) demeurant à Strassburg/Strasbourg. Dès 1877, le Landesausschuss obtient un pouvoir législatif ainsi qu’un droit budgétaire (Haushaltrecht) puis en 1879, il obtient également le droit d’initiative législative. Les lois doivent cependant être ratifiées par le Bundesrat/Conseil fédéral de l’Empire.

Palais du Landesausschuss/Landtag
Une marche vers l'émancipation politique
Le 31 mai 1911 et pour la première fois de son histoire entre en vigueur la Constitution (Landesverfassung) du Reichsland Elsass-Lothringen. Le Landesausschuss est remplacé par un Landtag, véritable parlement régional. Elsass-Lothringen devient Bundesstaat de l’Empire.
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“...On a aussi beaucoup parlé des dérives mafieuses nationalistes, et évidemment certaines violences ont été plus que déplorables, l’horreur sans nom ayant été atteinte avec l’assassinat du préfet Erignac. C’est l’affreux revers de la médaille, les dommages collatéraux comme disent les américains… Il y a eu si peu de victimes dans toutes ces affaires d’attentats, c’était la désastreuse exception qui confirme la règle… Malgré tout, il faut bien comprendre que sans la prise de conscience des années 70, la côte Corse serait complètement bétonnée. L’âme corse, perdue. Si, dans les années 50, les corses ne s’étaient pas soulevés contre l’état, tandis que d’autres au contraire pensaient que c’était pour le mieux, les essais nucléaires se seraient déroulés à 20kms de Calvi, à l’Argentella plutôt qu’à Mururoa. On voit bien que l’état n’a pas toujours raison. Et tant mieux si certains corses ont le courage de lui opposer la force quand il déraille trop…”
“...Ça devient une obsession, nous sommes en tournée dans toute la France et je pense toujours à la Corse comme à une récompense méritée après tout ce travail : pouvoir aller au village, respirer, me détendre… Dans cette ambiance… Comment dire ? Je me sens en sécurité en Corse, protégé du monde moderne et de sa plate connerie « consensuelle ». Je ne dis pas qu’il n’y a pas de « cons » en Corse, mais même la connerie chez vous, a du caractère et des couleurs ! On se sent « petit » aussi en Corse devant l’immensité de la mer, de la montagne et l’orgueil, l’égocentrisme des hommes disparaît, se changeant en fierté, en altruisme. Même la mort fait moins peur là-bas. Pour ce qui est des femmes, j’y pense beaucoup c’est vrai, mais la différence avec la Corse c’est qu’on ne badine pas avec elle ! C’est la passion, l’amour vrai ou rien !...”
Source : A Nazione
le site de Thomas Dutronc
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"Opposition" devant le Strissel...
Un troupeau de punks à chien accompagné de "pétasses" hystériques dégueulant leurs tripes comme de vieilles truies qu'on égorge.
Faut il en rire ou en pleurer...ou en pleurer de rire !?
AE
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Campagne des européennes : le Bloc identitaire invité par Alsace d’Abord
Dans le cadre des élections européennes, les mouvements régionalistes et identitaires font entendre leur voix.
Alsace d’Abord reçoit Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire, le mercredi 13 mai 2009. Venez participer au dîner-débat qui aura lieu à Strasbourg à 20 heures.

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L’antiracisme, un business comme un autre !
C’était donc lui !!
Finalement ils ont vendu la mèche...sachez donc que pour avoir Thuram pour une leçon d’antiracisme c’est 20 000€ la séance. Le fin mot de l’histoire est dans les DNA mais nous nous étions déjà fait l’écho de cette affaire le 9 avril dernier quand le nom de l’invité surprise était soigneusement tenu secret.
Bas les masques et faites circuler l’info pour dénoncer les donneurs de leçon professionnels !
AE

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PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy devait lever mercredi une partie des mystères du Grand Paris en annonçant 35 milliards d'euros d'investissements dans les transports en Ile-de-France à réaliser en douze ans, pour mettre un terme à la galère que vivent souvent les Franciliens dans leurs déplacements.
Souhaitant que la région-capitale "tienne tout son rang parmi les villes-monde, moteurs du développement, de l'innovation, de la recherche", M. Sarkozy présentera trois autres objectifs, dont "la relance de la réflexion sur la ville".
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Libellés : idées
Il y a 30 ans, le Racing s’adjugeait le titre de champion de France grâce à une victoire 3 à zéro sur le terrain de Lyon. Une joie indescriptible s’empara de l’Alsace. Leur retour triomphal sur leur terre se fit en train. À partir de Mulhouse le train des bleus s’arrêta dans toutes les gares du parcours où attendait à chaque fois une foule en liesse. En arrivant à Strasbourg ce fût du délire complet avec une marée humaine de plus de 100 000 personnes qui attendait l’équipe victorieuse. Les joueurs mirent plus de 3 heures pour rejoindre l’Hôtel de Ville. Du jamais vu à Strasbourg, une joie comparable à la Libération d’après les anciens présents. C’était tout un pays qui communiait derrière son équipe de football, une équipe qui lui ressemblait. Plus de la moitié des joueurs et l’entraîneur sin ächti Elsasser, de même que les dirigeants de l’époque.
"Pas de vedette" disait l’entraîneur Gilbert Gress, "la star, c'est l'équipe". Autre temps, autres moeurs. Cette victoire offrit un moment rare d’union et de fierté à l'Alsace toute entière. Le fric n’avait pas encore pourri le sport. Trente ans plus tard c’est le règne des mercenaires, des droits TV avec des joueurs individualistes et nomades jouant les starlettes dans les pubs et les mannequins imberbes sur les podiums de mode. La mondialisation, là aussi a fait ces ravages avec une propension énorme au nomadisme. Plus d'alsaciens dans l'équipe et des joueurs qui changent tous les six mois. On préfère faire venir des joueurs étrangers et le plus souvent africains plutôt que de favoriser les talents qui se trouvent à proximité dans les nombreux clubs amateurs. Il faudrait changer radicalement de politique. Au moins 50% d'Elsasser dans l'équipe, comme dans le Racing de 1979, nous paraît réaliste. C'est possible, encore faut il le vouloir.
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